Logiciel GED

Logiciel GED pour PME : ce qu'il doit faire, et ce que fait MIKURA

Un logiciel GED — gestion électronique des documents — garde les documents de l'entreprise à un endroit, les classe, dit qui peut les lire, et les retrouve. Sur le papier, tous le font. Voici les huit choses à vérifier avant de choisir — et, sous chacune, ce que fait MIKURA.

Être rappelé par un architecte documentaire Sous un jour ouvré. Sans engagement.

Les huit choses à vérifier

Cochez ce que votre outil actuel — ou celui qu'on vous propose — fait déjà. Sous chaque ligne, ce que fait MIKURA, pour comparer. Rien n'est enregistré, c'est pour vous.

  1. Classer

    1. Il classe sans que personne ait à nommer les fichiers.

    Chez MIKURA : Chaque pièce est lue et identifiée — de quoi, de qui, de quand, ce qui remplace quoi —, puis classée au bon endroit dans vos dossiers. Vous déposez par mail, par lien ou en glissant un fichier, et c'est tout.

    Pourquoi ça compte

    Une GED qui demande d'étiqueter chaque pièce à la main tient quelques semaines. Déposez dix pièces mélangées — factures, contrat, attestation — et regardez où elles vont, sans que personne ne touche à rien.

  2. Douter

    2. Quand il n'est pas sûr, il le dit au lieu de deviner.

    Chez MIKURA : Ce dont l'assistant n'est pas sûr part dans la bannette — la pile des pièces à vérifier — et quelqu'un de chez vous tranche. L'assistant doute, l'humain tranche.

    Pourquoi ça compte

    Une facture reçue et une facture émise se ressemblent. S'il devine en silence, vous le découvrirez au pire moment.

  3. Retrouver

    3. On retrouve un document par ce qu'il contient — même un scan.

    Chez MIKURA : La recherche lit le texte des pièces, pas leurs noms de fichiers. Les scans sont lus à l'entrée, comme les PDF.

    Pourquoi ça compte

    Une recherche ne trouve que ce qui est écrit dans le fichier. Un scan dont personne n'a lu le texte n'est retrouvable que par son nom — c'est-à-dire, souvent, pas du tout.

  4. Relier

    4. Il sait ce qui remplace quoi.

    Chez MIKURA : Un avoir est rattaché à la facture qu'il annule ; un bail signé passe devant son brouillon. La version qui fait foi se voit sans ouvrir les trois fichiers.

    Pourquoi ça compte

    Trois fichiers « bail », lequel est en cours ? S'il faut les ouvrir tous pour le savoir, l'outil a stocké des fichiers ; il n'a rien classé.

  5. Protéger

    5. Il dit qui voit quoi — et la paie, qui la voit.

    Chez MIKURA : Des droits par personne, par rôle et par type de pièce. La paie visible de la direction seule ; le comptable qui prend ses pièces tout seul, en lecture.

    Pourquoi ça compte

    Si on ne peut pas ouvrir un dossier à une personne sans l'ouvrir à tout le monde, les pièces sensibles restent dehors — et la GED n'a plus tout.

  6. Tracer

    6. Il garde la trace de qui a ouvert quoi, et quand.

    Chez MIKURA : Chaque accès laisse une trace : qui a vu quoi, et quand.

    Pourquoi ça compte

    Le jour où une pièce sensible a circulé, la question n'est pas « est-ce arrivé ? » mais « qui l'a ouverte ? ». Sans trace, personne ne peut répondre.

  7. Héberger

    7. On sait où sont les documents, et qui d'autre les lit.

    Chez MIKURA : Vos documents sont stockés en France, chez des hébergeurs français, chiffrés pendant l'envoi et une fois stockés, sauvegardés chaque nuit avec une copie à part. Qui d'autre les lit pour les classer est écrit dans le DPA, public : mikura.fr/dpa.

    Pourquoi ça compte

    Le pays, l'hébergeur, et le sous-traitant qui lit les pièces pour les classer, s'il y en a un. Un éditeur sérieux vous le dit sans qu'on lui demande.

  8. Répondre

    8. Il répond depuis l'assistant IA que vous utilisez déjà.

    Chez MIKURA : Vous posez vos questions avec vos mots depuis Claude, ChatGPT, Copilot ou Le Chat. La réponse cite la pièce et ouvre le document à la page, en respectant les droits de chacun.

    Pourquoi ça compte

    Sur des documents en vrac, un assistant IA pioche ce qui ressemble à la question. Sur un fonds classé, il lit ce qui répond — et il le cite.

Vous n'avez encore rien coché.

Cochez ce que votre outil fait déjà : le reste, c'est ce qu'on regarde avec vous, en un quart d'heure au téléphone.

Être rappelé par un architecte documentaire

Le prix d'un logiciel GED : deux lignes

Une mise en place, facturée une fois — son prix dépend de ce qu'il y a déjà : dix ans éparpillés ne se reprennent pas comme deux classeurs. Un abonnement, par licence d'exploitation : pour ceux qui cherchent, consultent et interrogent — pas pour ceux qui déposent. Déposer est gratuit pour toute l'équipe, sinon les documents restent dans les boîtes mail.

Comparez en comparant la même chose : demandez à chaque éditeur qui paie une licence, et ce que coûte l'entrée de l'historique. Chez MIKURA, la mise en place se chiffre après avoir regardé ce que vous avez — jamais avant. Les licences sont sur le site : les tarifs.

Ce que MIKURA n'est pas

  • Un dossier partagé de plus. SharePoint, Drive ou un serveur stockent des fichiers et les font circuler. Ils ne lisent pas ce qu'il y a dedans — c'est toute la différence.
  • Un coffre-fort numérique. Conserver une pièce avec une valeur légale particulière, c'est un autre outil et une autre promesse. Une GED classe, protège et retrouve ; ce qu'elle garantit est écrit dans son contrat, pas au-delà.
  • Un outil qui vous met « en règle ». Il vous aide à retrouver ce que vous devez garder ; fixer les durées et les respecter reste votre affaire, avec votre conseil juridique ou votre expert-comptable.

Ce que MIKURA fait

Vos documents se classent. Et ils vous répondent.

Vous déposez — par mail, par lien, en glissant un fichier — et c'est tout. Chaque pièce est lue, identifiée, classée au bon endroit dans vos dossiers — et on garde qui l'a ouverte, et quand. Quand l'assistant n'est pas sûr, le document part dans la bannette — la pile des pièces à vérifier — et quelqu'un de chez vous décide : l'assistant doute, l'humain tranche. Ensuite, vous posez vos questions avec vos mots, depuis l'assistant IA que vous utilisez déjà — Claude, ChatGPT, Copilot — et la réponse cite le document, en respectant les droits de chacun. Le tri fabrique le contexte, l'assistant IA le consomme. Déposer un document est gratuit pour toute l'équipe ; seule une licence d'exploitation se paie, pour ceux qui cherchent, consultent et posent des questions.

  • Conçu et hébergé en France
  • Chiffré, pendant l'envoi et une fois stocké
  • Sauvegardé chaque nuit, copie conservée à part
  • Chaque accès laisse une trace : qui a vu quoi, et quand
  • Vous décidez qui voit quoi : droits par personne, par rôle, par type de pièce
  • Déposer est gratuit pour toute l'équipe ; on ne paie que pour ceux qui cherchent et consultent
  • Conforme RGPD · DPA consultable

Trois questions qu'on nous pose

Combien coûte un logiciel GED pour une PME ?

Deux lignes : une mise en place facturée une fois, dont le prix dépend de ce que vous avez aujourd'hui, et un abonnement par licence d'exploitation — déposer est gratuit pour toute l'équipe. Un chiffre après avoir regardé ce que vous avez, pas avant.

Et si l'équipe ne s'en sert pas ?

C'est ce qui fait échouer une GED après l'achat. Un outil qu'il faut nourrir à la main n'est pas nourri. Un outil qui classe tout seul et un dépôt gratuit pour tous, c'est la condition, pas une option.

Et si on veut partir ?

Demandez que la récupération de vos documents soit écrite dans le contrat. Chez MIKURA, elle est dans l'accord de traitement des données, publié sur ce site.

Qui écrit ici

Pendant cinq ans, on est intervenus chez des structures qui n'avaient personne pour s'occuper de leurs documents : l'agence immobilière, la mairie, l'atelier. On mettait en place leur gestion documentaire de bout en bout : le serveur, les dossiers, les règles de classement, les droits de chacun. Puis on passait la journée à former les équipes. Ça tenait quelques semaines. Il fallait étiqueter chaque pièce à la main : personne ne l'a jamais fait longtemps. Le classement se décidait sur des mots trouvés dans le texte, alors une facture qu'on émet et une facture qu'on reçoit atterrissaient au même endroit. On ne pouvait pas ouvrir un dossier à une personne sans l'ouvrir à toute la structure — la paie restait donc dehors. Et le serveur restait à leur charge : les sauvegardes, les mises à jour, le disque qui lâche un vendredi soir. On a fini par écrire ce qu'on aurait voulu installer.

Anthony Bette · 24 septembre 2026

En résumé

  1. Un logiciel GED garde les documents de l'entreprise à un endroit, les classe, dit qui peut les lire, et les retrouve. Tous le promettent ; la différence se voit quand personne n'étiquette.
  2. Huit choses à vérifier : il classe sans qu'on nomme les fichiers, il dit quand il doute, il retrouve par le contenu, il sait ce qui remplace quoi, il dit qui voit quoi, il garde la trace, on sait où sont les documents, et il répond depuis l'assistant IA que vous utilisez déjà.
  3. Le prix se compare en comparant la même chose : qui paie une licence ? Chez MIKURA, déposer est gratuit pour toute l'équipe ; seule la licence d'exploitation se paie, pour ceux qui cherchent, consultent et posent des questions.
  4. L'assistant doute, l'humain tranche : une pièce dont l'outil n'est pas sûr part dans la bannette, et quelqu'un de chez vous décide.

Réserver une démo