Qui fait quoi
Cliquez sur chaque métier : ce qu'il fait, et ce qui reste pour vous.
Ce qu'il fait
Il vend la licence d'un éditeur, et s'arrête là.
Il connaît les prix de l'outil qu'il vend ; la mise en place n'est pas son métier.
Ce qui reste pour vous
- Trouver qui installe, qui paramètre et qui forme.
- Trouver qui reprend l'historique — ou le reprendre vous-même.
- Trancher, au quotidien, les documents dont l'outil n'est pas sûr.
La question à lui poser : « qui fait la mise en place, et combien de temps ça prend de notre côté ? »
Ce qu'il fait
Il installe, paramètre, forme — c'est souvent lui qui fait la migration, et il se paie au temps passé.
Un bon intégrateur connaît bien l'outil qu'il installe. Sa facture suit le temps passé : plus l'historique est éparpillé, plus elle monte.
Ce qui reste pour vous
- La licence, à acheter chez l'éditeur ou chez un distributeur.
- Le classement au quotidien, une fois l'intégrateur reparti : si l'outil demande d'étiqueter, c'est votre équipe qui étiquette.
- Les heures supplémentaires, si l'historique est plus éparpillé que prévu.
La question à lui poser : « une fois parti, qui classe ce qui arrive chaque jour ? »
Ce qu'il fait
Il fabrique l'outil et vend la licence.
Selon l'éditeur, la mise en place passe par un intégrateur — ou il la fait lui-même.
Ce qui reste pour vous
- Savoir qui reprend l'historique : lui, un intégrateur, ou vous.
- Savoir qui paie une licence : ceux qui déposent, ou ceux qui cherchent.
- Savoir comment on part : vos documents reviennent-ils, dans quel format ?
La question à lui poser : « qui tranche les documents dont votre outil n'est pas sûr — vous, ou nous ? »
Ce que nous faisons
Nous sommes l'éditeur, et c'est nous qui reprenons l'historique.
C'est ce que couvre le setup — la mise en place, facturée une fois : on lit, on classe, on pose les droits, et on regarde avec vous les pièces dont l'outil n'est pas sûr.
Ce qui reste pour vous
- Déposer — par mail, par lien, en glissant un fichier. C'est gratuit pour toute l'équipe.
- Trancher ce qui part dans la bannette — la pile des pièces à vérifier. L'assistant doute, l'humain tranche.
- Décider qui voit quoi : par personne, par rôle, par type de pièce.
Pas d'intégrateur à trouver : une mise en place chiffrée après avoir regardé, puis des licences pour ceux qui cherchent et consultent.
Ce qu'il y aurait à reprendre chez vous, c'est ce qu'on regarde d'abord.
Pages, scans sans texte, versions, doublons : un architecte documentaire le regarde avec vous, en un quart d'heure au téléphone — avant tout chiffre.
Ce que vous payez : deux lignes
Une mise en place, facturée une fois — son prix dépend de ce qu'il y a déjà : dix ans éparpillés ne se reprennent pas comme deux classeurs. Un abonnement, par licence d'exploitation : pour ceux qui cherchent, consultent et interrogent — pas pour ceux qui déposent. Déposer est gratuit pour toute l'équipe, sinon les documents restent dans les boîtes mail.
Comparez en comparant la même chose : demandez à chaque fournisseur qui paie une licence, et ce que coûte l'entrée de l'historique. Un chiffre donné avant d'avoir regardé vos pages, vos scans et vos versions est un chiffre qui bougera. Chez MIKURA, la mise en place se chiffre après avoir regardé ce que vous avez — jamais avant. Les licences sont sur le site : les tarifs.
Cinq questions à poser à un fournisseur avant de signer
- Qui reprend l'historique ? Dix ans d'archives n'entrent pas seuls. Qui lit, qui classe, qui tranche les documents dont l'outil n'est pas sûr — vous, ou lui ? Si la réponse est « vous », comptez le temps.
- Qui paie une licence ? Ceux qui déposent des documents, ou ceux qui cherchent dedans ? Si déposer coûte une licence, l'équipe ne déposera pas.
- Où sont les documents, et qui d'autre les lit ? Le pays, l'hébergeur, et le sous-traitant qui lit les pièces pour les classer, s'il y en a un.
- Comment on part ? Vos documents reviennent-ils, dans quel format ? La réponse s'écrit dans le contrat, elle ne se promet pas à l'oral.
- À partir de quel jour l'équipe s'en sert ? Une date, pas « quand tout sera prêt ».
Ce que MIKURA fait
Vos documents se classent. Et ils vous répondent.
Vous déposez — par mail, par lien, en glissant un fichier — et c'est tout. Chaque pièce est lue, identifiée, classée au bon endroit dans vos dossiers — et on garde qui l'a ouverte, et quand. Quand l'assistant n'est pas sûr, le document part dans la bannette — la pile des pièces à vérifier — et quelqu'un de chez vous décide : l'assistant doute, l'humain tranche. Ensuite, vous posez vos questions avec vos mots, depuis l'assistant IA que vous utilisez déjà — Claude, ChatGPT, Copilot — et la réponse cite le document, en respectant les droits de chacun. Le tri fabrique le contexte, l'assistant IA le consomme. Déposer un document est gratuit pour toute l'équipe ; seule une licence d'exploitation se paie, pour ceux qui cherchent, consultent et posent des questions.
- Conçu et hébergé en France
- Chiffré, pendant l'envoi et une fois stocké
- Sauvegardé chaque nuit, copie conservée à part
- Chaque accès laisse une trace : qui a vu quoi, et quand
- Vous décidez qui voit quoi : droits par personne, par rôle, par type de pièce
- Déposer est gratuit pour toute l'équipe ; on ne paie que pour ceux qui cherchent et consultent
- Conforme RGPD · DPA consultable
Trois questions qu'on nous pose
Combien coûte une GED pour une PME ?
Deux lignes : une mise en place facturée une fois, dont le prix dépend de ce que vous avez aujourd'hui, et un abonnement par licence d'exploitation — déposer est gratuit pour toute l'équipe. Un chiffre après avoir regardé ce que vous avez, pas avant.
Faut-il passer par un intégrateur avec MIKURA ?
Non. MIKURA est l'éditeur, et c'est nous qui reprenons l'historique : c'est ce que couvre le setup, la mise en place facturée une fois. Ensuite, l'outil classe ce qui arrive chaque jour, et votre équipe tranche ce dont il n'est pas sûr.
Et si on veut partir ?
Demandez que la récupération de vos documents soit écrite dans le contrat. Chez MIKURA, elle est dans l'accord de traitement des données, publié sur ce site.
Qui écrit ici
Pendant cinq ans, on est intervenus chez des structures qui n'avaient personne pour s'occuper de leurs documents : l'agence immobilière, la mairie, l'atelier. On mettait en place leur gestion documentaire de bout en bout : le serveur, les dossiers, les règles de classement, les droits de chacun. Puis on passait la journée à former les équipes. Ça tenait quelques semaines. Il fallait étiqueter chaque pièce à la main : personne ne l'a jamais fait longtemps. Le classement se décidait sur des mots trouvés dans le texte, alors une facture qu'on émet et une facture qu'on reçoit atterrissaient au même endroit. On ne pouvait pas ouvrir un dossier à une personne sans l'ouvrir à toute la structure — la paie restait donc dehors. Et le serveur restait à leur charge : les sauvegardes, les mises à jour, le disque qui lâche un vendredi soir. On a fini par écrire ce qu'on aurait voulu installer.
Anthony Bette · 24 septembre 2026