Vos contrats, aujourd'hui
Un contrat ne vit jamais seul : il y a le devis qui l'a précédé, la version signée, les avenants, le courrier de résiliation, et la personne qui sait où tout ça se trouve. Cochez ce que vous reconnaissez chez vous. Rien n'est enregistré, c'est pour vous.
- Trancher
1. Le contrat signé est un scan ; la version Word est ailleurs — et ce n'est pas la même.
- Trancher
2. Devis v2, devis v2 final, devis v2 final signé : personne ne sait laquelle est la bonne sans ouvrir les trois.
- Retrouver
3. L'avenant n'est pas avec le contrat : il est dans un mail, ou dans un autre dossier.
- Retrouver
4. Pour connaître le préavis d'un contrat, on l'ouvre et on cherche l'article.
- Retrouver
5. Les dates de fin et de renouvellement sont dans la tête de quelqu'un, ou dans un tableur.
- Classer
6. Un contrat client et un contrat fournisseur finissent au même endroit.
- Protéger
7. Les contrats de travail sont dans un dossier que d'autres que la direction peuvent ouvrir.
- Retrouver
8. Quand un fournisseur appelle au sujet de son contrat, on demande à la personne qui sait.
Vous n'avez encore rien coché.
Cochez ce que vous reconnaissez chez vous : c'est ce qu'on regarde ensemble, en un quart d'heure au téléphone.
Ce qu'un contrat demande à une GED
Lequel fait foi
Le signé, pas le Word. La GED sait que ce scan est le contrat, que ce fichier est le devis d'avant, et que cet avenant le modifie.
Pourquoi
Dans un dossier, les trois versions se ressemblent et rien ne dit laquelle est la bonne. Dans une GED, chaque pièce est identifiée pour ce qu'elle est — devis, contrat signé, avenant — et rattachée aux autres.
Ce qu'il y a dedans
Les signataires, la date de signature, la durée, le préavis : lus dans la pièce, pas retapés à la main — et vérifiés par quelqu'un de chez vous.
Pourquoi
Un contrat de travail scanné devient une fiche : qui emploie qui, signé quand, quel poste, quel préavis. Ce dont l'assistant n'est pas sûr est marqué « à valider » : l'assistant doute, l'humain tranche.
Qui peut le lire
Les contrats de travail ne s'ouvrent qu'à la direction ; les contrats fournisseurs, à ceux qui les suivent. Par type de pièce, pas par dossier.
Pourquoi
Un dossier s'ouvre en bloc. Une GED donne des droits par personne, par rôle et par type de pièce : la paie et les contrats de travail restent à la direction, sans sortir du fonds.
Le retrouver dans vos mots
« Quel est le préavis dans le contrat de Damien ? » — la réponse cite l'article et ouvre la pièce à la page.
Pourquoi
Le fonds classé répond à l'assistant IA que vous utilisez déjà — Claude, ChatGPT, Copilot —, avec les droits de chacun : celui qui ne peut pas lire un contrat n'obtient pas de réponse dessus.
Logiciel de gestion des contrats, ou GED ?
Les logiciels de gestion des contrats — une bibliothèque de contrats, un circuit de validation, la signature, le suivi des dates — sont faits pour les services juridiques qui en gèrent des centaines, et se paient comme tels. Une PME a vingt contrats fournisseurs, dix contrats de travail, un bail, quelques assurances. Ce qu'il lui faut : les retrouver, savoir lequel fait foi, lire ce qu'il y a dedans, et décider qui peut les voir. C'est le travail d'une GED, et c'est ce que MIKURA fait — pour les contrats comme pour le reste du fonds.
- Ce qu'elle fait. Identifier, rattacher, lire, protéger, retrouver — et garder la trace de qui a consulté quoi.
- Ce qu'elle ne fait pas. Elle ne remplace ni la signature, ni le conseil de votre juriste, et elle ne décide pas à votre place de ce qu'il faut garder ni combien de temps — les durées sont à valider par votre conseil juridique ou votre expert-comptable.
Ce que MIKURA fait
Vos documents se classent. Et ils vous répondent.
Vous déposez — par mail, par lien, en glissant un fichier — et c'est tout. Chaque pièce est lue, identifiée, classée au bon endroit dans vos dossiers — et on garde qui l'a ouverte, et quand. Quand l'assistant n'est pas sûr, le document part dans la bannette — la pile des pièces à vérifier — et quelqu'un de chez vous décide : l'assistant doute, l'humain tranche. Ensuite, vous posez vos questions avec vos mots, depuis l'assistant IA que vous utilisez déjà — Claude, ChatGPT, Copilot — et la réponse cite le document, en respectant les droits de chacun. Le tri fabrique le contexte, l'assistant IA le consomme. Déposer un document est gratuit pour toute l'équipe ; seule une licence d'exploitation se paie, pour ceux qui cherchent, consultent et posent des questions.
- Conçu et hébergé en France
- Chiffré, pendant l'envoi et une fois stocké
- Sauvegardé chaque nuit, copie conservée à part
- Chaque accès laisse une trace : qui a vu quoi, et quand
- Vous décidez qui voit quoi : droits par personne, par rôle, par type de pièce
- Déposer est gratuit pour toute l'équipe ; on ne paie que pour ceux qui cherchent et consultent
- Conforme RGPD · DPA consultable
Trois questions qu'on nous pose
Faut-il un logiciel de gestion des contrats, ou une GED ?
Si vous gérez des centaines de contrats avec un service juridique, un logiciel dédié. Si vous en avez quelques dizaines et que le problème est de les retrouver, de savoir lequel fait foi et qui peut les lire, une GED — et vos contrats vivent avec le reste de vos documents.
Comment savoir quelle version fait foi ?
La GED identifie chaque pièce pour ce qu'elle est — devis, contrat signé, avenant — et les rattache. Le signé fait foi ; le Word est un brouillon ; l'avenant modifie. Vous ne comparez plus trois fichiers à l'œil.
Qui peut voir les contrats de travail ?
Les personnes que vous désignez, et personne d'autre — le droit se donne par type de pièce, pas par dossier. L'assistant IA respecte les mêmes droits : il ne répond pas sur une pièce que la personne ne peut pas lire.
Qui écrit ici
Pendant cinq ans, on est intervenus chez des structures qui n'avaient personne pour s'occuper de leurs documents : l'agence immobilière, la mairie, l'atelier. On mettait en place leur gestion documentaire de bout en bout : le serveur, les dossiers, les règles de classement, les droits de chacun. Puis on passait la journée à former les équipes. Ça tenait quelques semaines. Il fallait étiqueter chaque pièce à la main : personne ne l'a jamais fait longtemps. Le classement se décidait sur des mots trouvés dans le texte, alors une facture qu'on émet et une facture qu'on reçoit atterrissaient au même endroit. On ne pouvait pas ouvrir un dossier à une personne sans l'ouvrir à toute la structure — la paie restait donc dehors. Et le serveur restait à leur charge : les sauvegardes, les mises à jour, le disque qui lâche un vendredi soir. On a fini par écrire ce qu'on aurait voulu installer.
Anthony Bette · 11 septembre 2026