Les critères qui comptent
Six questions à poser à chaque éditeur — le nôtre compris. Cochez celles pour lesquelles vous avez déjà une réponse claire. Rien n'est enregistré, c'est pour vous.
- Classer
1. Classe-t-il tout seul ?
Pourquoi ça compte
Une GED qui demande d'étiqueter chaque pièce à la main tient quelques semaines. Demandez à déposer dix pièces mélangées — factures, contrat, attestation — et regardez où elles vont, sans que personne ne touche à rien.
- Trancher
2. Que fait-il d'un document dont il n'est pas sûr : il devine, ou il demande ?
Pourquoi ça compte
Une facture reçue et une facture émise se ressemblent. S'il devine en silence, vous le découvrirez au pire moment. Ce qu'il faut voir : une bannette où part ce qui est douteux, et où quelqu'un de chez vous tranche.
- Protéger
3. Qui voit quoi — et la paie, qui la voit ?
Pourquoi ça compte
Des droits par personne, par rôle et par type de pièce. Faites la preuve sur deux cas : la paie, visible de la direction seule ; le comptable, qui prend ses pièces tout seul, en lecture.
- Héberger
4. Où sont hébergés les documents, et qui d'autre y touche ?
Pourquoi ça compte
Le pays, l'hébergeur, et le sous-traitant qui lit les pièces pour les classer, s'il y en a un. Un éditeur sérieux vous le dit sans qu'on lui demande.
- Partir
5. Comment on part : vos documents reviennent-ils, dans quel format, à quel prix ?
Pourquoi ça compte
La réponse s'écrit dans le contrat, elle ne se promet pas à l'oral. Demandez-la avant de signer.
- Démarrer
6. Qui fait la migration de l'historique, et à partir de quel jour l'équipe s'en sert ?
Pourquoi ça compte
Dix ans d'archives n'entrent pas seuls. Qui lit, qui classe, qui tranche les documents dont l'outil n'est pas sûr — vous, ou l'éditeur ? Si la réponse est « vous », comptez le temps.
Vous n'avez encore rien coché.
Cochez les critères pour lesquels vous avez déjà une réponse claire ; pour les autres, un architecte documentaire vous dit quoi demander.
Les critères qui ne comptent pas, ou moins
La longueur de la liste de fonctionnalités
Vous en utiliserez cinq. Ce qui compte, c'est ce qui se passe quand personne n'étiquette.
Le comparatif écrit par un vendeur
« La meilleure GED de l'année » : regardez qui l'écrit. Un classement où l'auteur se note lui-même n'est pas un classement.
La promesse de conformité
Aucun logiciel ne « met en conformité ». Il vous aide à retrouver ce que vous devez garder ; fixer les durées et les respecter reste votre affaire, avec votre conseil juridique ou votre expert-comptable.
Pourquoi
Un éditeur qui promet plus vous fait porter le risque. Nous ne le promettons pas, et nous disons pourquoi : c'est un point qu'on marque, pas un sujet qu'on évite.
Le prix affiché avant d'avoir regardé
Un chiffre donné avant de connaître vos pages, vos scans et vos versions est un chiffre qui bougera.
Le prix : ce qu'il faut demander
Deux lignes. Une migration, facturée une fois — son prix dépend de ce qu'il y a déjà : dix ans éparpillés ne se migrent pas comme deux classeurs. Un abonnement, par licence d'exploitation : pour ceux qui cherchent, consultent et interrogent — pas pour ceux qui déposent. Déposer est gratuit pour toute l'équipe, sinon les documents restent dans les boîtes mail.
Comparez en comparant la même chose : demandez à chaque éditeur qui paie une licence, et ce que coûte l'entrée de l'historique. Chez MIKURA, on chiffre après avoir regardé ce que vous avez — jamais avant.
Distributeur, intégrateur, éditeur : qui fait quoi
Le distributeur vend la licence d'un éditeur, et s'arrête là. L'intégrateur installe, paramètre, forme — c'est souvent lui qui fait la migration, et il se paie au temps passé. L'éditeur fabrique l'outil. Pour une PME sans informaticien, la seule question est : qui reprend l'historique, et qui tranche les documents dont l'outil n'est pas sûr. Chez MIKURA, c'est l'éditeur — nous —, et c'est ce que couvre le setup — la mise en place, facturée une fois.
Ce que MIKURA fait
Vos documents se classent. Et ils vous répondent.
Vous déposez — par mail, par lien, en glissant un fichier — et c'est tout. Chaque pièce est lue, identifiée, classée au bon endroit dans vos dossiers — et on garde qui l'a ouverte, et quand. Quand l'assistant n'est pas sûr, le document part dans la bannette — la pile des pièces à vérifier — et quelqu'un de chez vous décide : l'assistant doute, l'humain tranche. Ensuite, vous posez vos questions avec vos mots, depuis l'assistant IA que vous utilisez déjà — Claude, ChatGPT, Copilot — et la réponse cite le document, en respectant les droits de chacun. Le tri fabrique le contexte, l'assistant IA le consomme. Déposer un document est gratuit pour toute l'équipe ; seule une licence d'exploitation se paie, pour ceux qui cherchent, consultent et posent des questions.
- Conçu et hébergé en France
- Chiffré, pendant l'envoi et une fois stocké
- Sauvegardé chaque nuit, copie conservée à part
- Chaque accès laisse une trace : qui a vu quoi, et quand
- Vous décidez qui voit quoi : droits par personne, par rôle, par type de pièce
- Déposer est gratuit pour toute l'équipe ; on ne paie que pour ceux qui cherchent et consultent
- Conforme RGPD · DPA consultable
Trois questions qu'on nous pose
Combien coûte une GED pour une PME ?
Deux lignes : une migration facturée une fois, dont le prix dépend de ce que vous avez aujourd'hui, et un abonnement par licence d'exploitation — déposer est gratuit pour toute l'équipe. Un chiffre après avoir regardé ce que vous avez, pas avant.
Qu'est-ce qui fait échouer une GED après l'achat ?
L'adhésion : « nos collaborateurs n'y ont pas adhéré ». Un outil qu'il faut nourrir à la main n'est pas nourri. Un outil qui classe tout seul et un dépôt gratuit pour tous, c'est la condition.
Et si on veut partir ?
Demandez que la récupération de vos documents soit écrite dans le contrat. Chez MIKURA, elle est dans l'accord de traitement des données, publié sur ce site.
Qui écrit ici
Pendant cinq ans, on est intervenus chez des structures qui n'avaient personne pour s'occuper de leurs documents : l'agence immobilière, la mairie, l'atelier. On mettait en place leur gestion documentaire de bout en bout : le serveur, les dossiers, les règles de classement, les droits de chacun. Puis on passait la journée à former les équipes. Ça tenait quelques semaines. Il fallait étiqueter chaque pièce à la main : personne ne l'a jamais fait longtemps. Le classement se décidait sur des mots trouvés dans le texte, alors une facture qu'on émet et une facture qu'on reçoit atterrissaient au même endroit. On ne pouvait pas ouvrir un dossier à une personne sans l'ouvrir à toute la structure — la paie restait donc dehors. Et le serveur restait à leur charge : les sauvegardes, les mises à jour, le disque qui lâche un vendredi soir. On a fini par écrire ce qu'on aurait voulu installer.
Anthony Bette · 11 septembre 2026