L'audit documentaire

Audit documentaire gratuit : douze questions, un diagnostic, sous un jour ouvré

Un architecte documentaire vous appelle, vous pose douze questions dans vos mots, et vous recevez votre diagnostic. Aucun fichier ne quitte votre entreprise.

Demander mon audit gratuit Sous un jour ouvré. Sans engagement.

Ce que l'audit regarde

Cinq questions qu'un dirigeant se pose déjà, sans avoir les mots pour les poser. Cochez celles où vous avez un doute aujourd'hui. Rien n'est enregistré, c'est pour vous.

  1. Retrouver

    1. Où sont mes documents, et est-ce que je les retrouve sans chercher ?

    Ce qu'on mesure

    Les endroits où vivent vos documents — serveur, boîtes mail, disque du comptable, un Drive ou deux — et ce qu'il faut savoir pour retrouver une pièce : un nom de fichier, une date, ou la personne qui sait.

  2. Trancher

    2. Quand j'ai quatre fichiers qui se ressemblent, lequel fait foi ?

    Ce qu'on mesure

    Les versions en double et les doublons : la même pièce à plusieurs endroits, et personne pour dire laquelle est la bonne.

  3. Lire

    3. Est-ce qu'une machine peut seulement ouvrir mes documents ?

    Ce qu'on mesure

    La part de scans où le texte n'est pas lisible par une machine. Un PDF scanné est une image : tant que personne ne l'a converti, aucune recherche n'y lit un mot.

  4. Protéger

    4. Est-ce que les bonnes personnes voient les bonnes choses ?

    Ce qu'on mesure

    Qui voit la paie, qui voit les contrats, ce que voit le comptable — et ce qui est ouvert à tous parce qu'on ne pouvait pas faire autrement.

  5. Conserver

    5. Est-ce que je garde ce qu'il faut, le temps qu'il faut ?

    Ce qu'on mesure

    Ce que vous gardez, où, et depuis quand — sans dire à votre place ce que la loi impose : les durées sont à valider par votre conseil juridique ou votre expert-comptable.

Vous n'avez encore rien coché.

Cochez les questions où vous avez un doute : c'est exactement ce que l'audit mesure — gratuitement.

Demander mon audit gratuit

Comment ça se passe

1 · Vous demandez

Le formulaire en bas de cette page : prénom, nom, téléphone. Rien à préparer.

2 · On vous appelle

Sous un jour ouvré, un quart d'heure. Douze questions, dans vos mots, pas dans ceux d'un éditeur.

3 · Vous recevez le diagnostic

Par écrit, sous un jour ouvré : les cinq questions, ce que vous déclarez, ce qu'on en déduit, et les quatre chiffres à mesurer avant toute décision.

Les quatre chiffres

Le nombre de pages — pas de documents —, la part de scans où le texte n'est pas lisible par une machine, les versions en double, les doublons. Personne ne les connaît avant d'avoir regardé.

4 · Si vous voulez aller plus loin

Un vrai dossier, lu sur votre machine, vérifie ce que vous avez déclaré. Aucun fichier ne quitte votre ordinateur.

Pourquoi

Le questionnaire mesure, l'échantillon prouve. L'écart entre ce que vous déclarez et ce qu'on observe est le résultat le plus utile de l'audit : vous pensiez vos scans lisibles ; sur ce dossier, aucun ne l'est.

Le diagnostic vous reste, même si vous n'achetez rien : il est produit par une méthode écrite et reproductible, et vous pouvez le donner à n'importe quel éditeur.

Ce que l'audit ne fait pas

  • Il ne vous dit pas si vous êtes « en règle ». Personne ne peut le dire à votre place — votre conseil juridique, votre expert-comptable, oui. Il vous dit ce que vous avez, et ce qui manque pour que vos documents se retrouvent, se lisent et se protègent.
  • Il ne lit pas vos fichiers à distance. Au téléphone, ce sont vos réponses ; si vous allez plus loin, le dossier se lit sur votre machine, et aucun fichier n'en sort.
  • Il ne vend pas. Le diagnostic est le même que vous choisissiez MIKURA ou un autre. Si vous voulez une démonstration ensuite, vous la demandez ; on ne la propose pas pendant l'appel.

Ce que MIKURA fait

Vos documents se classent. Et ils vous répondent.

Vous déposez — par mail, par lien, en glissant un fichier — et c'est tout. Chaque pièce est lue, identifiée, classée au bon endroit dans vos dossiers — et on garde qui l'a ouverte, et quand. Quand l'assistant n'est pas sûr, le document part dans la bannette — la pile des pièces à vérifier — et quelqu'un de chez vous décide : l'assistant doute, l'humain tranche. Ensuite, vous posez vos questions avec vos mots, depuis l'assistant IA que vous utilisez déjà — Claude, ChatGPT, Copilot — et la réponse cite le document, en respectant les droits de chacun. Le tri fabrique le contexte, l'assistant IA le consomme. Déposer un document est gratuit pour toute l'équipe ; seule une licence d'exploitation se paie, pour ceux qui cherchent, consultent et posent des questions.

  • Conçu et hébergé en France
  • Chiffré, pendant l'envoi et une fois stocké
  • Sauvegardé chaque nuit, copie conservée à part
  • Chaque accès laisse une trace : qui a vu quoi, et quand
  • Vous décidez qui voit quoi : droits par personne, par rôle, par type de pièce
  • Déposer est gratuit pour toute l'équipe ; on ne paie que pour ceux qui cherchent et consultent
  • Conforme RGPD · DPA consultable

Trois questions qu'on nous pose

C'est vraiment gratuit ?

Oui. L'appel, les douze questions et le diagnostic écrit ne coûtent rien et n'engagent à rien. Ce qui est facturé chez MIKURA, c'est le setup — la migration de votre fonds — si un jour vous le décidez.

Devez-vous accéder à nos fichiers ?

Non. Au téléphone, ce sont vos réponses. Si vous voulez vérifier sur un vrai dossier, il se lit sur votre machine, dans votre navigateur, et aucun fichier n'en sort.

Est-ce que ça nous met en conformité ?

Non, et personne ne peut le promettre. Le diagnostic identifie ce que vous avez et ce qui manque ; la validation juridique relève de votre conseil. Un audit qui promet la conformité vous fait porter le risque.

Qui écrit ici

Pendant cinq ans, on est intervenus chez des structures qui n'avaient personne pour s'occuper de leurs documents : l'agence immobilière, la mairie, l'atelier. On mettait en place leur gestion documentaire de bout en bout : le serveur, les dossiers, les règles de classement, les droits de chacun. Puis on passait la journée à former les équipes. Ça tenait quelques semaines. Il fallait étiqueter chaque pièce à la main : personne ne l'a jamais fait longtemps. Le classement se décidait sur des mots trouvés dans le texte, alors une facture qu'on émet et une facture qu'on reçoit atterrissaient au même endroit. On ne pouvait pas ouvrir un dossier à une personne sans l'ouvrir à toute la structure — la paie restait donc dehors. Et le serveur restait à leur charge : les sauvegardes, les mises à jour, le disque qui lâche un vendredi soir. On a fini par écrire ce qu'on aurait voulu installer.

Anthony Bette · 11 septembre 2026

En résumé

  1. Un audit documentaire commence par quatre chiffres que personne ne connaît avant d'avoir regardé : le nombre de pages — pas de documents —, la part de scans où le texte n'est pas lisible par une machine, les versions en double, les doublons.
  2. Le questionnaire mesure, l'échantillon prouve : vos douze réponses donnent un diagnostic ; un vrai dossier de chez vous, lu sur votre ordinateur, vient le vérifier.
  3. L'écart entre ce que vous déclarez et ce qu'on observe est le résultat le plus utile de l'audit.
  4. Le diagnostic vous reste, même si vous n'achetez rien : il est produit par une méthode écrite et reproductible.

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